Centre philanthropique

SOUTENIR PLUSIEURS ŒUVRES DE BIENFAISANCE ?

La Fondation Pelicano s’investit à long terme dans la lutte contre la pauvreté dont sont victimes les enfants en Belgique et qui s’aggrave dans des proportions alarmantes. Nous collectons des fonds pour apporter une aide à long terme aux enfants belges en matière médico-socio-pédagogique.

La Fondation Pelicano soutient financièrement les enfants par l’intermédiaire de partenaires d’assistance. Il s’agit notamment des écoles et des C.P.A.S. Nos partenaires d’assistance ont une idée très claire des besoins de ces enfants. Nous assumons les frais d’éducation dès la naissance, jusqu’à ce que ces enfants Pelicano trouvent leur place sur le marché de l’emploi en tant que jeunes adultes.

À cet effet, la Fondation Pelicano a développé un vaste réseau de partenaires d’assistance en Belgique.

Un constat : nombreux sont ceux qui souhaitent soutenir plusieurs œuvres de bienfaisance du fait de leur engagement et de leurs expériences personnelles et, ce faisant, tisser leur propre histoire philanthropique.

La demande croissante des donateurs nous a incités à ouvrir la Fondation Pelicano à tous les autres thèmes philanthropiques par l’intermédiaire de son Centre philanthropique. En qualité de cobénéficiaire ou d’exécuteur, la Fondation Pelicano y est autorisée par l’intermédiaire de son Centre philanthropique.

La Fondation Pelicano œuvre sous le Haut Patronage de Son Altesse Royale la Princesse Astrid et travaille en collaboration directe avec le Service « Requêtes et Affaires sociales » du Palais de Sa Majesté le Roi.

Témoignages

Vzw Proma

«  Nous sommes César et Louise, tous les deux 77 ans, et ayant le bonheur d’être mariés depuis déjà 50 ans. Notre vie n’a pas toujours été rose, loin de là. Nous avons perdu notre fils unique lorsqu’il avait 33 ans. Son cœur était en Bolivie : il y a habité trois ans et travaillait sur un merveilleux projet pour permettre à des enfants et à des jeunes d’aller à l’école. Un jour, sa voiture a quitté la route et est allée s’écraser contre un arbre. Il a été tué sur le coup. On ne guérit jamais d’une telle douleur, jamais.

Pour le garder au plus profond de nous et poursuivre ce qu’il avait commencé, nous avons fait don il y a peu, comme notre propre décès s’approche, de tout notre patrimoine à l’organisation qui lui tenait tant à cœur. Maintenant que ne nous pouvons plus lui donner un avenir, nous voulons autant que possible donner cette à d’autres enfants en Bolivie. Nous avons fixé les détails dans un fonds nominatif, de sorte que nous sommes certains que tout se déroule comme lui l’aurait voulu. »

César et Louise, de Bruxelles

« En tant que gynécologue à la retraite, je peux écrire des livres entiers sur les immenses besoins en soins médiaux dans le monde. Chaque année, j’ai consacré une partie de mes vacances à des stages à l’étranger : j’y faisais des consultations bénévoles, j’y ai effectué des opérations et j’ai prodigué des conseils médicaux dans des lieux où rien n’était disponible.

J’ai toujours considéré cela comme un petit effort pour, de cette manière, aider concrètement les gens à avancer dans la vie. Avec un petit effort, vous sauvez des centaines de vies ! Je veux continuer à participer à cela, même après avoir rendu mon dernier souffle. C’est pourquoi mon patrimoine est attribué à un organisme qui prodigue des soins médicaux dans les pays moins développés, partout dans le monde. Mon fonds nominatif veille à ce que tout soit absolument réglé sur tous les points. Ainsi, je suis sûr que tout mon travail n’aura pas été fait en vain. »

Jean-Paul, de Liège

« Notre fils est né il y a six ans avec un lourd handicap mental. Et physiquement, il ne sait pas non plus être indépendant. Sa naissance a non seulement complètement bouleversé notre vie quotidienne, mais a aussi changé notre vison de la vie, de la manière de gagner de l’argent et de le dépenser.

Aujourd’hui, nous pouvons assurer nous-mêmes les soins du matin au soir. Mais qu’en sera-t-il quand nous ne serons plus là ? C’est pourquoi nous voulons qu’il y ait un établissement de soins bien développé, que les personnes avec un handicap aient autant de chances que les autres dans la société, qu’il y ait des pionniers qui continuent à se battre pour les droits de ce groupe de personnes.

Avec l’argent que nous gagnons dans la vie, nous voulons conforter ces objectifs. Un fonds nominatif le permet : nous avons très précisément désigné quelle part de notre patrimoine doit aller à tel organisme. Tout est lié au soutien des personnes handicapées, car c’est là qu’est notre espoir. »

Amélie et Christophe, de Namur